Portrait

Députée - Maire des 11ème et 12ème arrondissements
Née à Bourges, Valérie Boyer est la fille de Gabriel Boyer, né à Mostaganem en Algérie en 1921 et de Lucienne Borg née à Tunis en 1932. Elle est mère de trois enfants (âgés de 22 à 27 ans).

Études et vie professionnelle

Après une classe préparatoire hypokhâgne option lettres modernes au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, Valérie Boyer passe le diplôme de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, section service public. En parallèle, elle effectue une licence d'anglais et d'espagnol LEA à l'université d'Aix-en-Provence et l'École du Louvre (fondation Rachel-Boyer). En 1986, elle entre au Centre national d'études supérieures de sécurité sociale (EN3S). Pendant ses études, elle travaille comme élève éducatrice en IME.

Après une expérience à l’URSSAF, Valérie Boyer entre en poste à Paris à la Caisse nationale de l'assurance vieillesse des travailleurs salariés (CNAVTS) comme Responsable d’un important service puis poursuit à la CPAM des Bouches-du-Rhône à Marseille où elle occupe le poste de Responsable des relations avec les professionnels de santé puis des établissements de santé. En 1996, elle devient Secrétaire Générale de l’Agence Régionale pour l’Hospitalisation en PACA.

Carrière politique

En 2001, Valérie Boyer rejoint l'équipe de Jean-Claude Gaudin à la mairie de Marseille où elle est élue conseillère des 13e et 14e arrondissements de Marseille et conseillère métropolitaine.

En 2004, elle est investie par l'UMP et l'UDF pour les élections cantonales et pour la première fois, dans le canton des Olives, la droite est au second tour.

En 2007, Valérie Boyer est élue députée de la 8e circonscription des Bouches-du-Rhône. Elle bat l’héritier de la dynastie Masse, Christophe 3ème du nom, dans une circonscription historiquement à gauche. Elle devient alors la 1ère femme députée de Marseille depuis l’élection de Germaine Poinso-Chapuis en 1945.

Un mois après son élection, Valérie Boyer est nommée secrétaire nationale de l'UMP chargée de la santé.

Valérie Boyer s'est fait connaître des médias et du grand public par sa proposition de loi visant à combattre l'extrême maigreur qui a été adoptée à l'Assemblée nationale ainsi que pour les nombreux amendements déposés suite à son rapport sur la lutte contre l’obésité. Elle est également l'auteure d'une proposition de loi visant à signaler les photos d'images corporelles retouchées. Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, Valérie Boyer a fait adopter une série d'amendements sur la vitrification ovocytaire et sur le développement de dons de gamètes.

Lors des élections municipales de 2008, elle est tête de liste dans les 13e et 14e arrondissements de Marseille, sur la liste menée par Jean-Claude Gaudin. À la suite de la victoire de la droite, Valérie Boyer devient la huitième adjointe au maire, déléguée au Grand projet de ville, aux projets de rénovation urbaine et Contrat urbain de cohésion sociale. Elle a en charge pour la ville de Marseille les politiques de lutte contre l'exclusion dans les domaines sociaux et urbains. La politique de la ville et des contrats urbains de cohésion sociale constituent une politique partenariale, transversale pour une durée déterminée et sur un territoire précis.

L’Assemblée nationale adopte, le 22 décembre 2011, sa proposition de loi réprimant la contestation de l’existence des génocides reconnus par la loi, dont le génocide arménien. Le vote de cette loi par le parlement a eu un retentissement national et international créant alors l’enthousiasme des personnes et organismes attachés aux Droits de l’Homme et les menaces et manifestations provenant essentiellement de la Turquie. Le 31 janvier 2012, 77 sénateurs et 65 députés, tous partis politiques confondus saisissent le Conseil Constitutionnel qui juge la loi contraire à la Constitution le 28 février 2012.

Pour les législatives de juin 2012, elle est investie par l'UMP dans la 1ère circonscription, où elle est réélue au second tour avec 50,85 % des voix.

En février 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, elle devient, comme onze autres personnalités, secrétaire générale adjointe de l’UMP, en plus du tenant du poste, Marc-Philippe Daubresse.

Dans le cadre de son mandat de députée, Valérie Boyer prend en considération les problèmes rencontrés par les habitants de sa circonscription pour en faire des causes nationales (Ex : le Savon de Marseille indications géographiques protégées aux produits manufacturés, PPRT ARKEMA…)

Valérie Boyer est également Présidente du groupe d’étude sur les Métaux Précieux, Vice-Présidente des groupes d’études sur l’enseignement privé sous contrat et hors contrat, les professions de santé et coordination sanitaire, l’Espace, les assurances ainsi que des Groupes d’Amitié France-Arménie et France-Soudan du Sud.

Le travail parlementaire de Valérie Boyer c’est entre autres 58 propositions de lois et plus de 119 questions écrites au gouvernement. Ces chiffres portent Valérie Boyer parmi les députés les plus actifs.

À la suite des élections municipales de mars 2014, elle est élue Maire du sixième secteur de Marseille en avril 2014.

Le 9 décembre 2014, Nicolas Sarkozy, élu président de l'UMP, la nomme secrétaire nationale de l'UMP chargée de l'égalité homme-femme avant de la nommer à nouveau secrétaire nationale des Républicains en charge de la Santé.