Le 11ème

Un secteur, des vies de quartiers

47 km² : notre secteur est l’un des plus vastes de la cité phocéenne. Des petits noyaux villageois accrochés à flanc de collines, aux larges quartiers de la plaine de l’Huveaune, le 6e secteur a plus d’une facette à découvrir. D’un côté, ces charmantes rues bordées de maisons bourgeoises dans les quartiers animés par les petits commerces de proximités. De l’autre, les grands espaces des collines, la force du parc national des calanques, le côté pittoresque de toutes ces petites églises en cours de rénovation et de ces anciennes bâtisses rénovées et ouvertes au grand public comme le château de la Buzine. Ici, l’histoire s’écrit au présent.

Des arrondissements qui évoluent

Les transports en commun desservent tous les quartiers. C’est un cadre de vie agréable pour les 116 600 habitants qui vont encore connaitre une véritable amélioration de leur façon de se déplacer avec la mise en place des pôles multimodaux sur la nouvelle ligne de train Marseille/Aubagne et l’ouverture en 2017 de la rocade L2 qui permettra de traverser la ville beaucoup plus rapidement.

Qualité de l'air

Air PACA

Dans cette rubrique

  • Les Accates - Quatre Saisons

    Un coquet village, adossé à une colline boisée à 11km300 à l'Est du Centre de Marseille : il s'agit des Accates.L'origine de ce nom nous est donnée par l'Abbé Étienne GOUIN, curé de la paroisse dans les années 1900.

  • Les Camoins

    François Barby présente dans la Revue MARSEILLE (n° 224, d'avril 2009) ) de récentes études concernant les immigrations au XVe siècle.En raison du besoin en main d'œuvre agricole pour combler une partie du déficit alimentaire de la région, de nouveaux arrivants pénétrèrent par la Vallée de l'Huveaune. Ils sont à l'origine de quelques quartiers marseillais qui portent le nom de leurs fondateurs, tel le quartier des Camoins.

  • Eoures

    Petit paradis perdu de l'Est marseillais, situé au pied de la colline du Ruissatel (445m), Eoures est à l'extrémité orientale de Marseille, à plus de 13 Km du centre-ville et à 150m d'altitude.

  • La Barasse

    Ensemble de terres se situant entre le massif de "St Cyr-Carpiagne", St Menet, St Marcel, La Valentine, ce tènement est résultat d'un démembrement des priorités de St Menet. Un vallon s'y trouve, il s'appelle "Vaugueton" puis "Valgatun" qui a été le premier nom de la Barasse.

  • La Millière

    Au XIV ème siècle, c'est le domaine de Prat Redon situé dans un méandre de l'Huveaune appartenant à Jean de l'Oye.Cet endroit est aussi appelé Bueras et Buyeras en novembre 1406 (depuis au moins 1351) puis terres de Claude Millière, hôtelier à Marseille, en 1469.

  • La Parette

    Le quartier de la Parette doit son nom à la famille PARET qui s'est portée acquéreur de la propriété sise 183 rue du Docteur Cauvin. À la fin du XVIIe siècle, le général DAYMAN, propriétaire de diverses terres à proximité de Saint -Jean -du -Désert, en vendit une partie à M. Dominique PARET qui nomma sa nouvelle acquisition "La Parette". Cette appellation figure toujours sur le fronton du portail de fer forgé.

  • La Pomme

    Ce nom a vu le jour au début du XVIe siècle lorsqu'un inconnu a créé sur la route royale d'Aubagne (au 65 av Allard aujourd'hui), une modeste auberge, un "logis" dit "de la Poume", portant ce fruit comme enseigne, symbole des vastes vergers que les Dominicains possédaient depuis quelques décennies aux environs du hameau de Saint-Dominique, à quelques centaines de mètres au nord-ouest de l'auberge.

  • La Treille

    Contrairement aux idées reçues, le nom du village de la Treille qui n'est pas une commune mais un quartier du 11ème arrondissement, ne fait pas référence au vignoble qui aurait couvert le coteau...

  • La Valbarelle

    La première apparition du nom de ce quartier date de 1020 avec Albareto, qui devient Vallis Barella en 1285 (soit le Val ou vallon du sieur Barel), puis Vallis Borrilha en 1323 et enfin Valbarelle en 1486.

  • La Valentine

    Dans la revue MARSEILLE (n° 224, avril 2009), François Barby décrit comment ce quartier marseillais a pris le nom de son fondateur : "En se rapprochant un peu de Marseille à l'endroit où la vallée de l'Huveaune s'élargit, un Auriolais, Jean Valentin, accompagné par son fils Milhaud, est venu s'installer vers 1420 sur des terres libres appelées les Balmettes, qui ont l'avantage d'être légèrement surélevées par rapport à l'Huveaune, toujours capricieux et malsain.

  • Saint-Marcel

    L'origine du nom de Saint-Marcel donne lieu à des suppositions : "La construction (du château) en a été attribuée sans preuve à Pons II, évêque de Marseille, de stmarcel la famille des vicomtes de cette ville, et on a voulu faire remonter aussi à ce bâtisseur le nom nouveau de Saint-Marcel, qui aurait pu être donné en l'honneur d'un évêque de Die, en grande réputation de Sainteté au même moment" nous relate L'encyclopédie Départementale des Bouches-du-Rhône, s'opposant à la thèse selon laquelle "Saurel, suivi par M. de Manteyer, a émis l'hypothèse que le nom du castellum massiliense aurait subi la même métamorphose que celui de la ville elle-même devenue Marcelie ; d'où le nom de Saint-Marcel" Et d'ajouter "Avouons plutôt que nous ignorons l'origine du nouveau nom".

  • Saint-Menet La Buzine

    Propriété de l'abbaye de Saint Victor à partir du 11ème siècle, Saint Menet s'est appelé Saint Menne ou Saint Malme jusqu'au milieu du 15ème siècle.À cette époque, Saint Menne ayant disparu du calendrier liturgique, l'église des moines victorins, reconstruite à proximité de l'actuelle, fut vouée à Saint Benoit ou Saint Menet suivant les moments puis, Saint Menet prévalut.